Monthly Archive for June, 2008

Seven Words you CAN say in heaven

Faut que ce soit Eltsyr qui me l’apprenne sur la Gargote ….
George Carlin est mort à 71 ans.
C’est nul. Plein d’autres cons sont encore en pleine santé ( spécial dédicace à Mrs Balkany, Sarkozy et XVI ) et lui il meure.
Pour rappel
“Seven Words You Can Never Say on Television.”

  1. Shit – The bird shit on the statue.
  2. Piss – I have to piss like a race horse.
  3. Fuck – Fuck you.
  4. Cunt – She has a gorgeous cunt.
  5. Cocksucker – Go to hell, you cocksucker.
  6. Motherfucker – You are a motherfucker.
  7. Tits – Hey, nice tits.

Et n’oubliez pas “The unwritten book of the road”.

So long, Asshole

SuperGood

Comment ai je pu attendre autant pour voir SuperBad ?? Des jeunes branleurs, du cul assumé, de la picole et George Michael d’Arrested Development ? C’était EVIDENT que ça me plairait. Et bien oui.

Certes c’est plein de sous culture américaine ( l’utilisation des Fake Ids, les binouzes percées, les grad parties où on se saoule à mort ) mais si on l’a et qu’on n’est pas allergique à un humour potache mais véhiculant néanmoins pas mal de messages intéressants à décoder ( qu’est ce qui fait qu’on passe du statut de paria social à celui de star ? Où s’arrête l’amitié entre mecs et où commence l’amour ? Pourquoi faire du sexe bourré c’est mal ? ) , SuperBad permet de passer un bon moment.

Et non je n’ai pas oublié que je commenterai la pièce mais là, j’ai regardé SuperBad entre Lyon et Amsterdam pour passer le temps…

Une adaptation ruinée

Titre fort à propos puisqu’il s’agit de parler de The Ruins, adapté du livre du même nom de Scott Smith.
Déjà l’image, la photographie, les angles de vue sont bizarres. Ensuite, la bande annonce faisait miroiter pas mal de choses et au final c’est bien nul.

The Ruins

Ca commence par les GROSSES libertés prises avec le bouquin : une survivante, le grec qui se fait buter au pied de la pyramide, stacey qui pète les plombs et se coupe et mathias qui en fait se pète le dos. Dans le bouquin, personne ne survit, c’est Eric qui s’auto mutile et c’est le grec qui se déchire le dos.

De plus, certaines scènes amenées là pour accélérer la compréhension de l’intrigue sont certes agréables mais chiantes comme la pluie quand on a lu le bouquin : Le petit maya qui se fait buter en bas de la pyramide, le cadavre au fond de l’excavation qui a un téléphone et qui permet de découvrir qu’en fait ce sont les lianes qui font des bruits.
A côté de ça, des éléments du livre ont été conservés alors qu’ils ne servent plus à rien : la petite branlette de nuit n’amène rien alors que dans le livre, ça permet de comprendre qu’elles cherchent les protéines et le sang.

Bref, si le sujet vous intéresse, lisez plutôt le livre.

ENFIN l’été est là \o/ Grosse session de tonte de la pelouse et du crâne, première piscine/barbecue à Charnay ça fait du bien.

Prochain billet, je commente une pièce de théatre :p

LA journée ensoleillée du mois de juin

Alors j’en profite, je fais des photos de Maxence dans le jardin et je poste ça sur son blog.

Sinon, je bosse dans la maison : montage des meubles dans les chiottes, refixage et réglage de l’antenne CanalSat.
Vu la pluie, pas possible de tondre :(

Une banque à 99 francs et 21 Zombie Strippers

Retour de Bruxelles en Thalys, comme 2 autistes avec Damien. Deux films enchainés.
J’ai fini par The Bank Job, un film policier/action/thriller avec Jason Statham. Basé sur une histoire vraie, servi par des acteurs qui jouent plutôt juste, des images de Londres dans les années 70 qui sonnent vraies.
Une bonne surprise. Quelques scènes assez tendues quand même, quand ils font parler Eddie et David mais pour une fois Statham passe pas son temps à mettre des bourre pifs, il a même une chance de montrer qu’il peut être crédible comme acteur “dramatique” dans sa scène du mari qui essaye de mettre sa femme à l’écart des emmerdes potentiels.

Sur le conseil de et fourni par l’Archi Piston, j’ai regardé “99 Francs” pour commencer.UNE PURE CLAQUE. Non seulement Dujardin est énorme, Beigbeder se fait plaisir à apparaitre en Cameo dès qu’il peut, Kounen ne réalise pas un film mais un objet énorme qui sert à 200% le message du livre ( que je n’ai pas encore lu mais c’est sur ma liste de choses à faire ). La musique est géniale, les images sont belles et les quelques passages qui ne donnent pas envie de se flinguer sont drôles.
Par contre encore une fois, je pense que la paternité a changé ma façon de voir parce que le dilemme d’Octave quand il apprend qu’il va être papa, on le comprend encore mieux quand on l’est déjà je pense. C’est peut être un peu prétentieux mais bon.
Par contre, regardez le bien jusqu’à la fin, ça vaut le coup.

Vu aussi, mais pas dans un train Zombie Strippers. Un peu comme Planet Terror ou Death Proof, du pur film de genre. De la série Z/B un peu outrancière, des gags de premier degré mais aussi du second degré et une méchante satyre de l’Amérique bushiste, de la politique va t’en guerre, des lobbyings corporatistes. En plus Jenna Jameson à poil mais sans “partenaire” qui lui “donne la réplique” et Robert Englund sans griffes au bout des doigts ou sans peau de serpent, c’est sympa aussi.

Enfin 21. Semblant inspiré de faits réels, c’est plutôt bien branlé. Spacey est toujours bon en salaud, Laurence Fishburne est violent mais juste et Kate Bosworth confirme que même si elle ressemble vaguement à Nathalie Portman elle est meilleure actrice qu’elle.La partie “à la Usual Suspects” ne gâche rien mais la fin est un peu trop “Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants”.
Mention spéciale pour la bande son.

Et comme d’habitude pour tout bon film qui se passe à Vegas, la ville en elle même, son spectacle, son ambiance sont des personnages secondaires à part entière. Pour une fois je n’ai pas été déçu par une bande annonce que j’avais trouvé vraiment sympa.

Un Semi Pro untracable

Un aller retour à Bruxelles pour le boulot en train ( Thalys en première ça pogne quand même pas mal ) pour une grosse réunion, ça permet de regarder des films :)

Alors, un film qui donne du temps de cerveau disponible, Semi Pro. Un bon gros Will Ferell avec André Benjamin et Woody Harrelson. Y’a aussi Will Arnett ( Gob dans Arrested Development dont on a fini la seconde saison y’a quelques jours ) dans le rôle du journaliste qui se tape la femme de Dick Pepper.
J’assume mes gouts de chiottes en terme de comédies américaines et honnêtement y’a quand même quelques excellents gags.

L’autre visionnage c’est Untraceable. Un mélange assez intéressant entre FearDotCom et Saw. En plus ça parle pas mal à des geeks ou des /b/tards, surtout les commentaires sur le bulletin board.
Tout n’est pas crédible mais le fond est assez bon. La techno société, l’emprise de l’électronique, la tendance au voyeurisme … à voir.

Au retour, je vais mater 21.